IA responsable chez PIMPmyBOSS : ce qu’elle fait, et ce qu’elle ne fait pas
PIMPmyBOSS ne cache pas un jugement automatique derrière le mot IA. En v1, les scores reposent sur des règles déterministes et explicables. Les briques d’IA générative et d’apprentissage sont prévues plus tard, avec des rôles limités.
Le moteur actif n’utilise pas un modèle génératif pour décider d’un profil, d’un indice ou d’un classement. Les fonctions de score sont versionnées et exécutées côté serveur. Le chatbot RAG et l’apprentissage effectif sont des horizons v2, pas des capacités présentées comme déjà actives.
Le cœur du calcul est explicable sans demander confiance à une boîte noire.
La typologie répartit 100 % du profil entre cinq centres de référence selon leur proximité pondérée ; la compatibilité utilise dix couples miroir et une distance RMS ; la qualité relationnelle et la note vécue restent séparées.
Ces calculs ne sont pas confiés à un modèle génératif et ne vivent pas dans le navigateur. La version du moteur et ses paramètres permettent de reproduire un résultat.
Le RAG est prévu pour aider à restituer, pas pour réinventer les scores.
La trajectoire v2 prévoit un chatbot de restitution conversationnelle fondé sur un système RAG. Son rôle attendu est de contextualiser et expliquer des résultats déjà produits par les couches de calcul, pas de décider librement qui est un bon manager.
Cette capacité n’est pas présentée comme active tant qu’elle n’est pas développée, recettée et documentée.
Les données réelles pourront faire évoluer le moteur, mais jamais à chaud sur une personne.
Les centres d’archétypes et certains poids pourront être recalibrés lorsque le volume et la qualité des données le permettront. L’apprentissage se fera par lots, hors production, avec régularisation vers le prior, validation séparée et nouvelle version.
Une micro-validation juste, partiel ou faux ne modifie jamais instantanément un centre, un poids ou un résultat historique.
La technologie ne doit pas transformer une perception en verdict.
PIMPmyBOSS sépare les styles de la qualité relationnelle, refuse les classements publics de managers, protège la granularité des évaluations et conserve une supervision humaine pour les cas complexes.
Le produit reconnaît aussi ses limites : une perception est une donnée vécue à contextualiser, pas une vérité absolue sur une personne.
Questions fréquentes
Les réponses importantes doivent rester compréhensibles sans animation, sans jargon interne et sans dépendre d’un résultat personnel.
L’IA décide-t-elle de mon style ?
Non au sens d’un modèle génératif ou autonome. Le moteur v1 applique un calcul déterministe de proximité à des centres et paramètres versionnés.
Un chatbot peut-il changer mon score ?
Non. Le chatbot RAG prévu en v2 est un outil de restitution et de contextualisation. Les calculs de score restent une couche séparée.
Les retours utilisateurs entraînent-ils immédiatement le moteur ?
Non. Les micro-validations servent à évaluer la pertinence des insights. Toute évolution de paramètres doit être faite hors production, validée et versionnée.
PIMPmyBOSS cherche-t-il à prédire la réussite d’une relation ?
Non. L’indice de compatibilité actuel est une normalisation de proximité entre dix couples, pas une probabilité de réussite.